Au féminin ...

Ce blog ... pour partager mes coups de coeur ou déceptions et découvrir les vôtres ! On parle ici littérature, cinéma, peinture, musique, poésie  ....  autour de la Femme !
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Tamara de L.

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Mardi 1 août 2006 2 01 /08 /Août /2006 20:45
Titre original : Kissing Jessica Stein (2002)
 
Réalisateur : Charles Herman-Wurmfeld
 
Actrices : Jennifer Westfeldt, Heather Juergensen
 
 
Résumé :
 
A la lecture d’une citation de Rilke, Jessica Stein, jeune New-yorkaise, désespérément célibataire, réalise qu’il est parfois nécessaire de prendre des risques et d’oser de nouvelles expériences, afin de trouver l’« autre ».  
Il s’en suivra une rencontre explosive avec la très sexy Helen, qui va bouleverser la vie de la jeune journaliste.   
Au sein de cette relation, les deux jeunes femmes vont se relever, s’épanouir et trouver enfin leurs voies.
 
Anecdote :
 
En 1996, les deux comédiennes et scénaristes, Jennifer Westfeldt et Heather Juergensen, font connaissance lors d’un atelier d’écriture et décident de travailler ensemble sur le scénario d’une série de sketches basés sur les rencontres. Ces sketches deviendront très vite une pièce de théâtre « Lipschtick », puis en 2001 un film «La tentation de Jessica ». 
 
Mon avis :
 
C’est un vrai plaisir de visiter, sous fond de musique jazzy, ce New York artistique, littéraire et spirituel; Woody Allen n’est pas loin ! Quant au choix des deux magnifiques guides, le maître New-yorkais n’aurait pas fait mieux !     
 
« La tentation de Jessica »  est plus une comédie romantique très drôle, qu’un film sur l’homosexualité. Malgré quelques clichés, on rit énormément !  Les dialogues sont très bien écrits et les scènes d’humour, souvent basées sur les différences entre les deux jeunes femmes, très réussies; Jessica, coincée, névrosée, pleine de principes, bloquée par le regard des autres; Helen, sure d'elle, extravertie, épanouie, mordant la vie à pleines dents.
 
Les personnages secondaires sont également très attachants. En particulier, la mère de Jessica, très touchante et sa meilleure amie Joan, interprétée par Jackie Hoffman, délirante. 
 
Au final, je n’ai qu’un seul conseil à vous donner : laissez-vous «tenter» par ce très bon divertissement !
 
Liens:
Citation :
 
« Ce n'est pas l'inertie seule qui cause la répétition d'un type de relation d'une rencontre à l'autre, indiciblement monotone et lassante. C'est la timidité, face à toute forme d'expérience imprévisible que l'on s'estime incapable de supporter. Seul celui qui est prêt à tout, qui n'exclut rien, pas même l'expérience la plus énigmatique vivra la relation à l'autre comme quelque chose de vivant. »
Rainer-Maria Rilke - Les lettres à un jeune poète

Par Melle S. - Publié dans : Cinéma
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Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /Juil /2006 20:12

« Princesse charmante », « les gazelles », « sa muse » … trois chansons m’ont suffit à apprécier cette douce voix, ces mélodies très sympas et surtout ces textes remarquablement bien écrits et souvent très drôles !

Il faut également préciser, qu’une femme qui chante sur ses amours au féminin, cela donne comme par magie une autre dimension à l’interprétation !!


Si vous souhaitez plus d’informations, je vous conseille d’aller faire un petit tour sur son site :
www.caro-chante.com vous trouverez la plupart de ses textes, quelques vidéos, trois chansons en téléchargement libre ainsi qu’une petite biographie.

Extraits :


 «Je voulais pas être Cendrillon
J’voulais pas qu’on r’trouve mon chausson
Et puis qu’un type en cheval blanc
Ne me dérange en m’embrassant
Faudrait plus pour pas qu’j’me rendorme
Y d’vait y avoir un vice de forme… »
Princesse charmante - Carô

« Même si tes lèvres se refusent
Tu restes cette muse
Dont ma mélancolie s’amuse… »
Sa muse - Carô

 
Par Melle S. - Publié dans : Musique
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Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 17:14

Première partie du dernier concert de Zazie (Rodéo Tour) : mais qui est donc cette demoiselle, carrément décalée, qui met le feu au zénith toulousain ?

Je ne pensais absolument pas la connaître jusqu'à la très sensuelle et délicieuse interprétation "des garçons dans le vestiaires" :

...
Ah, les garçons dans les vestiaires, ah
Ah, les garçons dans les vestiaires, ah
 
Ah, si j'étais un garçon, je saurais ce qu'ils font
Dans les vestiaires
Ah, si j'étais Pierre ou Simon
Ou même un porte-savon
Un courant d'air, ah
...
 
Clarika ! Quel formidable retour avec ce nouvel album : « Joker» !
Je finis d'être entièrement charmée et conquise par les très drôles « Joker » et « Ne me demande pas » !     
S'en suivront évidement l'achat de son dernier album et d'un billet pour son prochain concert dans la région ... Déchaînée sur scène, elle interprète, avec humour et dérision, des textes truffés de jeux de mots sur des mélodies très attachantes.
 
Ses albums :
 
  • * Joker (La bimbo, Ne me demande pas, Joker ...) - 2005
  • * La fille tu sais (Les garçons dans les vestiaires, We are the loosers, Deux Anglaises ...) - 2001
  • * Ca s'peut pas - 1996
  • * J'attendrai pas cent ans - 1993
 
Son site officiel : http://www.clarika.net/
Par Melle S. - Publié dans : Autres coups de coeur
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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /Juil /2006 09:40

J'ai surfé sur le net afin de rechercher quelques critiques sur le dernier livre de Nina Bouraoui : « Mes mauvaises pensées ».

Noyées dans des remarques pour la plupart très positives, quelques réticences de lecteurs ont tout de même été évoquées.

Les plus nombreuses portent sur le style du livre, écrit en un seul bloc. L'absence de paragraphe et de chapitre, les longues phrases ont eu raison de quelques esprits peut être trop cartésiens pour se laisser aller à écouter les confessions intimes d'une jeune femme en proie à de « mauvaises pensées » ... car il s'agit bien dans ce neuvième roman de se confondre avec le Docteur C, psychanalyste, et de recueillir les confessions franches et troublantes d'une jeune fille en guerre contre elle-même.

C'est un livre avant tout sur la vie avec son lot de souffrances, de joies, de malheurs et d'Amour.

La vie de l'héroïne défile devant nous sous forme d'allers-retours entre différentes époques de son existence; ces moments choisis sont tous marqués par de fortes émotions où se mêlent « mauvaises pensées » et Amour; car en définitive la source de toutes ces « mauvaises pensées » n'est-il pas l'Amour ? Cet Amour porté à sa mère, sans limite, incontrôlable, dévastateur, destructeur ...  

 

 

 

 

A noter les transitions « dans le temps » remarquables; les longues phrases procurent une certaine fluidité qui rend la lecture facile. Le style est magnifique !  Ce livre est un délice !

 

L'Algérie :

 

Alors âgée de 14 ans, l’héroïne quitte précipitamment l’Algérie pour la France. Ce départ est perçu comme une véritable cassure, une petite mort, une rupture, un arrachement à l’enfance, qui sera suivi d’une renaissance, d’une deuxième vie.

Cette Algérie, regrettée, idéalisée et surtout fantasmée, est décrite comme un paradis terrestre. Ne serait-elle pas confondue finalement avec l’enfance ?  

 

Les liens maternels (extraits du livre) :

 … on n’arrive jamais à la fin de ma tristesse, ou à la fin de la tristesse de ma mère que je reprends comme une maladie, que je revis comme un devoir. Mon corps guérira son corps, mon enfance soignera son enfance, mes yeux prendront les larmes de ses yeux, mon cœur donnera l’amour.

 

 

 

 

 

J’ai des larmes pour elle, et j’ai des larmes pour moi, parce que je sais que mon corps d’enfant lui a servi de forteresse, que ma mère a réparé son enfance par mon enfance.

 
Quelques références (relevées dans le livre) :
  

ü       Twin Peaks (Laura Palmer)

ü       Mulholland drive

ü       Hervé Guibert – Les gangsters, le mausolée des amants 

 

Citations : 

ü  Je sais l'effet de la littérature : lire, c'est se lire. 

Par Melle S. - Publié dans : Littérature
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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 17:17

« Écrire est un acte. Le livre est le résultat d'une liaison, d'un désir, d'un rapport. Il s'agit de sexualité. »

[ Nina Bouraoui ] - Extrait du journal Libération - 9 Juin 2001

 

Métissée de deux cultures, une mère bretonne et un père algérien, Nina Bouraoui est née à Rennes mais passe les quatorze premières années de sa vie en Algérie.

 

L'Algérie, le déracinement, l'Amour, l'homosexualité, les peurs et les angoisses sont ses sujets de prédilection.

 

Par Melle S. - Publié dans : Littérature
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Mardi 27 juin 2006 2 27 /06 /Juin /2006 13:44

Actuellement à la une de l'actualite grâce à l'exposition qui lui est consacrée au musée des Années 30 (Boulogne Billancourt) du 30 mars au 16 juillet 2006, Tamara de Lempicka est indiscutablement l'artiste peintre féminine majeure de la période Art Déco (entre deux guerres).

La plupart de ses oeuvres représentent des portraits de femmes et nombreuses ont fait scandale au début du siécle tant par l'image émancipée de la femme que par l'ambiguité des personnages qui s'en exhalent.  

Bien établie dans la haute société de ces années folles, elle en devient très vite l'artiste incontournable. Ses toiles refletent l'image de la belle polonaise à cette époque; une artiste libre; libre dans ses peintures, libre dans ses moeurs. Mariée deux fois, elle collectionne amants et amantes. Elle évolue dans la société mondaine et ses modèles appartiennent à la bourgeoisie ou l'aristocratie. Ces femmes sont parfois vétues de tenues masculines et représentées dans des scenes souvent equivoques... 

 

Par Melle S. - Publié dans : Peinture
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